Constantinople & Ablaye Cissoko + Feule Caracal

Jeudi 25 juillet 2019 / Cours Saint-Pierre

Premier concert à 20h

Constantinople & Ablaye Cissoko / Traversées

Extase orientalo-mandingue

En 2014, avec le très beau projet Jardins Migrateurs, ces adorables musiciens avaient nappés les douves de leur douceur et de leur humanité. Avec évidence, ils reviennent présenter leur nouvelle épopée Traversées. Toujours entre cordes et voix, unissant les arpèges perlés de la kora sénégalaise, les ornements cristallins du setâr persan et le chant profond de la viole de gambe, Ablaye Cissoko et Kiya Tabassian créent de nouvelles œuvres et revisitent des pièces des répertoires baroques péruvien, mexicain et espagnol. C’est ainsi un véritable voyage qui se dessine en musique, de l’Orient jusqu’au Nouveau Monde, en passant par l’Afrique.

Ablaye Cissoko : kora & chant // Kiya Tabassian : sétar & chant // Pierre-Yves Martel : viole de gambe // Patrick Graham : percussions

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Deuxième concert à 21h30

Feule Caracal

Transe d’ici et d’ailleurs

Feule Caracal c’est d’abord la rencontre des deux accordéonistes Christian Maes et Janick Martin. Même instrument certes, mais avec un jeu et des influences différentes : celles du Moyen-Orient pour Christian Maes et de la scène traditionnelle bretonne pour Janick Martin. Les peaux des dafs et zarbs du percussioniste Etienne Gruel viennent souligner ce dialogue et le trio aventurier explore ainsi les folklores d’une Europe en souffrance. Avec leurs compositions qui convoquent des climats sans terre fixe, des inspirations vagabondes orientales et des morceaux d’océan, ils mêlent sonorités celtes, orientales et balkaniques dans un déferlement haletant et vrombissant. Ça rit, pleure et gronde comme un orgue mal léché qu’un navire maltais aurait déposé en rade de Brest. Engagée et enragée, la musique de Feule Caracal n’est pas géolocalisable !

Christian Maes : accordéon // Janick Martin : accordéon // Etienne Gruel : percussions

Essentiel, faire très tôt son choix entre le parterre de chaises au plus près des musiciens, les tablées de pique-nique où l’on partage avec ses voisins ou la pelouse de la tour du mûrier pentue comme un transat !